Le tatouage mâori s’expose au Quai Branly
Depuis le 4 octobre dernier et jusqu’au 22 janvier prochain se tient au musée du Quai Branly une exposition sur la culture Mâori et ses trésors. Et l’on ne peut bien évidemment pas parler des Mâoris sans évoquer leurs tatouages !
« Tâ Moko, l’art du tatouage
Le tā moko (art de sculpter et de pigmenter la peau) consiste à inciser et colorer la peau d’une personne pour y refléter son whakapapa (généalogie). Les moko traditionnels forment une série de motifs sous la peau qui ressemblent beaucoup aux sculptures sur bois māori.
Le moko, en tant que signifiant indélébile, affirme l’identité culturelle. Ses expressions sont à la fois traditionnelles et contemporaines : au début du 20e siècle, l’art du Tā moko avait presque complètement disparu mais vers la fin du siècle, sa pratique connut un renouveau toujours d’actualité aujourd’hui.
L’exposition présente des moko traditionnels et contemporains à travers une série d’objets usuels et cérémoniels (kit de tatouage, statuettes gravées, entonnoir gravé…), ainsi que des photographies relatant les expressions de cet art ancestral. »
Extrait du parcours de l’exposition disponible sur le site du Quai Branly
À mon grand regret, je n’ai pu me rendre au Quai Branly avant mon départ et ne serait de retour en France qu’après la fin de l’exposition… Mais je compte sur vous, amis lecteurs, pour faire par ici de vos impressions !
Êtes-vous allés à l’exposition ou comptez-vous y aller ? Qu’en avez-vous pensé ? Comment y est exposée la culture du tatouage ? Est-elle mise en valeur ou, au contraire, ne constitue-t-elle qu’une part infime de l’exposition ?



